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Elimination of child labor pre condition to build healthy labor markets
10 June 2009
Statement from Global March Against Child Labor representing 2000 member organizations in 100 countries including ITUC and Education International representing the interest of the child laborers and the hardest to reach children worldwide.
Global March against Child Labor shares optimism over the progress made since the adoption of the international law to combat the worst forms of child labor in the last decade. An intense campaign led by Global March helped produce a unanimously adopted ILO Convention 182, on the Worst Forms of Child Labour, which celebrates its 10th anniversary this year.
But on the other hand the existence of millions of child laborers in extremely exploitive conditons is a proof that the international community has not dealt with this crime against humanity with a genuine sense of urgency and political will. The world leaders have failed their promises time and again in ensuring a better life with good quality education for the children specially girls, who have been the worst victims of child labour and illiteracy. Inspite of efforts made by ILO, trade unions and civil society organizations the issue of child labor could not acquire the priority in the global and national political agenda.
Millions of child victims of domestic work, slavery, trafficking and hazardous work are waiting for a decade to see the actual implementation of the fastest ever ratified international law for the elimination of the worst forms of child labor. It is time for an honest reflection. In the Convention, there was provision of the national level committees to support the national efforts, guide them and as an oversight comprising of social partners. These committees need to be constituted and strengthened to take on the task to meaningfully contribute in the national agenda.
ILO’s key effort in this was to build experience, technical tools and capacity within the ILO’s Decent work country programs to provide more active support in their efforts to mainstream child labour concerns in national development and policy frameworks, including human rights frameworks. Among these are the MDGs, the Country Poverty Reduction Strategy (PRSPs), the Education for All (EFA), Millennium Development Goals (MDG) and youth employment national action plans. Unfortunately the issue of child labor is largely missing from the education and poverty efforts and the best example of this is reflected in the disjointedness of the MDG’s framework. The MDG’s can not be realized in the absence of child labor elimination entirely missing out of the goals and monitoring indicators. In similar way, EFA FTI proposed Local Education Groups need to harmonize work on the ground for any measure of success.
IMF and the World Bank should not over emphasize the need for fiscal prudence and in the process overlooking the fact that the healthy labor markets can exist only with fair, decent work and by harnessing investment in providing good quality compulsory education and ensuring that all children are in schools. The new governance architecture of the IMF requires a credible oversight of its fiscal management policies to clearly avoide past mistakes when it relentlessy created barriers to governments’ ability to spend on social protection, bringing structural distortions increasing the number of child laborers. This led to the creation of unhealthy labor markets. The new governance structure requires participation of social partners.
“Global March demands to earmark at least $10 Billion immediately out of the fiscal stimulus assigned to IMF to protect childhood of millions. This must be spent on supporting a package of incentives to prevent children drop out from schools, eliminating child labor, cash transfers to families, investing in building the education infrastructure including training and hiring adequate number of teachers. This will contribute in building fair, healthy labor markets for the future”, said Mr. Kailash Satyarthi, the Chairperson of the Global March against Child Labor. |
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Élimination de travail enfantile comme condition préalable pour les marchés du travail sains
Bilan de la Marche Globale Contre le Travail des Enfants représentant 2000 organisations membres situées en 100 pays, y compris la Confédération Syndicale Internationale (ITUC)et l’Education Internationale protégeant les intérêts des travailleurs mineurs et des enfants qui restent invisibles du monde entier.
L’organisation Marche Globale Contre le travailenfantile partage l'optimisme à propos du progrès accompli puisque l'adoption du droit international pour combattre les plus mauvaises formes de travail enfantile durant dernière décennie. Une campagne intense amené par Marche Globale a aider la redaction de la convention 182 de l'OIT, une convention adoptée unanimement à propos des plus mauvaises formes de travail enfantile, qui célèbre son 10ème anniversaire cette année.
Cependent, l'existence de millions d’enfants qui travaillent dans les conditons extrêmement d'exploitation est une preuve que la communauté internationale n'a pas traité ce crime avec urgence et une vrai volonté politique. Les dirigeants mondiaux ont échoué plusieurs fois dans leurs promesses en assurant une meilleure vie avec l'éducation de bonne qualité pour les jeunes filles particulièrement, qui ont été les plus grandes victimes du travail enfantile et de l'analphabétisme. Malgré des efforts faits par l'OIT, les syndicats et les organisations de société civile, la question du travail enfantile n'ont pas pu acquérir la priorité dans l'agenda politique global et national.
Les millions de jeunes victimes du travail domestique, d'esclavage, de trafic et de travail dangereux ont attendu une décennie pour voir l'exécution réelle de ce droit international ratifié tellement rapidement. Il est temps pour une réflexion honnête. Dans la convention, il y avait un provision pour former des comités nationals pour soutenir les efforts et pour guider les partenaires sociaux. Ces comités doivent être constitués et renforcés pour prendre la tâche de contribuer clairement a l'agenda national.
L'effort principal de l'OIT en ce cas était d'établir l'expérience, les outils techniques et la capacité dans le plupart des programmes nationaux de fournir un appui plus actif dans leurs efforts aux soucis traditionnels du travail enfantile dans le développement national et les cadres de politique Parmi ces derniers sont le MDGs, la stratégie de réduction de pauvreté du pays (PRSPs), l'éducation pour tous (ACE), les buts de développement de millénium (MDG) et les plans d'action nationaux d'emploi de la jeunesse. Malheureusement, le problème du travail enfantile est en grande partie un resultat de l’absence de l'éducation et de pauvreté, et ces facteurs manquent dans le cadre du MDG. Les MDGs ne peuvent pas être réalisés quand issues comme celui-ci manquant entièrement des buts et surveillance des indicateurs. De la manière semblable, ACE FTI a proposé que les groupes de l’éducation locaux doivent harmoniser leurs travails pour un mesure de succès.
Le FMI et la banque mondiale ne devraient pas souligner le besoin de prudence fiscale, et dans le processus oublier que les marchés du travail sains peuvent exister seulement avec le travail juste et décent, en fournissant l'éducation de bonne qualité et en s'assurant que tous les enfants aillent a l'école. La nouvelle architecture de gouvernement du FMI exige une revue croyable de ses politiques fiscales pour éviter les erreures du passé; specifiquement, pour éviter la creation des barrières pour la capacité des gouvernements de dépenser la protection sociale, apporter au lieu de cela des déformations structurelles qui augmentent le nombre d'enfants qui travaillent. Ceci cotribuera à la création des marchés du travail malsains. La nouvelle structure de gouvernement exige la participation des partenaires sociaux.
« Marche Globale exige d'affecter au moins $10 milliards immédiatement hors du stimulus fiscal assigné au FMI pour protéger l'enfance des millions. Ceci doit être dépensé en soutenant un paquet des incitations pour empêcher des enfants d'abandonner l'école, éliminant le travail des enfants, pour envoyer des transfers d'argent aux familles, investissant en établir l'infrastructure d'éducation comprenant la formation et location d'un nombre proportionné des professeurs. Ceci contribuera a la construction de juste et sains marchés du travail à l'avenir », a dit M. Kailash Satyarthi, le président de Marche Globale Contre le travail enfantile. |
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Eliminación de trabajo infantil – Condición previa para crear los mercados laborales sanos
Comunicado emitido por la Marcha Global contra Trabajo Infantil, que representa 2000 organizaciones integrantes en 100 países incluyendo el ITUC y Education International que representan los intereses de los trabajadores infantiles y de los niños y niñas difíciles de alcanzar a lo largo del mundo.
La Marcha Global contra Trabajo Infantil comparte optimismo sobre el progreso alcanzado desde la adopción del derecho internacional para combatir las peores formas de trabajo infantil en la última década. Una intensa campaña dirigida por la Marcha Global ayudó en producir el convenio 182 de la OIT unánimemente aprobado sobre las Peores Formas de Trabajo Infantil, que celebra su décimo aniversario este año.
Sin embargo, por otra parte la existencia de millones de trabajadores infantiles en condiciones extremadamente explotadoras es una prueba de que la comunidad internacional no ha abordado este delito contra humanidad con un verdadero sentido de urgencia y voluntad política. Los dirigentes mundiales han fracasado repetidamente en cumplir con sus promesas tendientes a asegurar una mejor vida con buena calidad de educación para los niños, especialmente las niñas, quienes han sido las peores víctimas de trabajo infantil y analfabetismo. A pesar de los esfuerzos realizados por la OIT, los sindicatos y las organizaciones de la sociedad civil, la cuestión de trabajo infantil no pudo adquirir la prioridad en la agenda política global y nacional.
Millones de niños y niñas víctimas de trabajo doméstico, esclavitud, tráfico y trabajo peligroso están esperando desde hace una década para ver la implementación verdadera del derecho internacional ratificado de forma más rápida para eliminar las peores formas de trabajo infantil. Ya es el momento para meditar honradamente. En el convenio había una disposición relativa a las comisiones a nivel nacional para apoyar los esfuerzos nacionales, guiarlas y para vigilancia incorporarlas como aliados sociales. Estas comisiones necesitan constituirse y fortalecerse para asumir la tarea de contribuir con sentido en la agenda nacional.
El esfuerzo clave de la OIT en este sentido fue la creación de experiencia, herramientas técnicas y capacidad dentro de los programas por país de la OIT sobre trabajo decente con el fin de ofrecer mayor apoyo activo en sus esfuerzos por incorporar las cuestiones relativas al trabajo infantil en el desarrollo nacional y los marcos de política, incluyendo los marcos de los derechos humanos. Entre estos son los ODMs, las Estrategias por País para la Reducción de Pobreza (EPRP), la Educación para Todos y Todas (EPT), los Objetivos para el Desarrollo de Milenio y los planes nacionales de acción para el empleo de jóvenes. Desgraciadamente la cuestión de trabajo infantil en su mayoría falta en los esfuerzos de educación y pobreza y el mejor ejemplo de esto queda reflejado en la desarticulación del marco de los ODMs. Los ODMs no pueden lograrse en ausencia de la eliminación de trabajo infantil que falta en los indicadores de objetivos y monitoreo. De manera semejante, los grupos locales en educación, apoyados por EFA FTI necesitan armonizar el trabajo en el terreno para cualquier medida de éxito.
El FMI y el Banco Mundial no deberían enfatizar en exceso en la necesidad de prudencia fiscal y, en el proceso, ignorar el hecho de que los mercados laborales sanos pueden existir solamente con el trabajo justo, decente y al aprovechar la inversión en ofrecer una educación obligatoria de calidad y asegurar que todos los niños y niñas estén en escuelas. La nueva estructura de gobernanza del FMI requiere una vigilancia creíble de sus políticas de gestión fiscal para evitar claramente los errores del pasado cuando creó barreras de manera implacable en la capacidad de gobiernos de gastar en la protección social ocasionando distorsiones estructurales, aumentando el número de trabajadores infantiles. Esto resultó en la creación de los mercados laborales injustos. La nueva estructura de gobernanza requiere la participación de los aliados sociales.
“La Marcha Global pide que se asignen al menos 10 mil millones de dólares inmediatamente del estímulo fiscal asignado al FMI para proteger la infancia de millones. Esto debería gastarse en apoyar un paquete de incentivos para prevenir la desescolarización de niños y niñas de las escuelas, tendientes a eliminar el trabajo infantil, transferencias de dinero en efectivo a familias, inversión en la creación de infraestructura de educación incluyendo la formación y la contratación de un número adecuado de maestros. Esto contribuiría en crear los mercados laborales justos y sanos para el futuro”, dijo el Sr. Kailash Satyarthi, Presidente de la Marcha Global contra Trabajo Infantil. |
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